Contact
Me contacter
Hugo Marceau, mentaliste, en pleine expérience de mentalisme devant un public
L'univers de la magie · le mentalisme

Le mentalisme, ou l'art de faire croire qu'on lit dans les pensées

Deviner un prénom auquel personne n'a pensé tout haut, annoncer un choix avant qu'il ne soit fait, retrouver un mot perdu dans un livre : voilà ce que fait un mentaliste. Cette page explique comment, sans rien vendre de magique.

Je n'ai aucun don. C'est précisément ce qui rend la chose intéressante.

Comprendre le mentalisme Les techniques réelles ★★★★★Mentaliste professionnel depuis 2010 · 200+ événements/an
Définition

C'est quoi le mentalisme ?

Le mentalisme est une branche de l'illusionnisme qui simule des facultés mentales : lire une pensée, prédire un choix, influencer une décision. Là où la magie manipule des objets, le mentalisme travaille sur l'esprit du spectateur, à partir d'observation, de psychologie et de suggestion. Un mentaliste n'a aucun pouvoir : il maîtrise des techniques qui s'apprennent.

Le mot lui-même prête à confusion, parce qu'il désigne deux choses sans rapport. Il existe un mentalisme philosophique, courant de pensée sur la primauté de l'esprit, dont il ne sera pas question ici. Et il y a le mentalisme de spectacle, celui que je pratique : un art vivant, avec ses techniques, sa littérature et ses maîtres. Les deux partagent un nom, rien d'autre.

Ce qui distingue vraiment le mentalisme des autres disciplines de l'illusion, c'est la nature de l'effet produit. Un tour de magie provoque l'émerveillement : on sait qu'on a été trompé, on cherche le truc, on rit. Une expérience de mentalisme réussie provoque autre chose, de plus troublant : le sentiment d'avoir été lu. Le spectateur ne se demande pas où est passée la carte. Il se demande comment vous avez pu savoir. L'effet ne se joue pas sur la table : il se joue dans son propre esprit, et c'est là qu'il reste.

La confusion la plus fréquente

Magicien ou mentaliste : quelle différence ?

Mentaliste présentant une carte à une spectatrice, moment de révélation

Le magicien fait apparaître, disparaître ou changer des objets : une carte, une pièce, une alliance empruntée. Vous voyez ses mains, vous savez qu'elles sont en cause, et le plaisir vient de là. C'est le principe du close-up.

Le mentaliste, lui, ne touche presque à rien. Il vous demande de penser à quelque chose, puis il le dit à voix haute. Aucun objet n'a bougé, aucune manche n'a servi : c'est vous qui portez l'effet, dans votre tête. Voilà pourquoi le doute qu'il laisse dure plus longtemps.

Dans les faits, beaucoup d'artistes pratiquent les deux, et je suis de ceux-là. Un même passage peut commencer par une carte et finir par un prénom deviné. Mais la mécanique dramatique n'est pas la même : la magie étonne, le mentalisme intrigue.

Un mentaliste qui prétend avoir un don n'est plus un artiste. C'est un voyant.
Hugo Marceau
La question qu'on me pose le plus

Non, je n'ai aucun pouvoir

Hugo Marceau, mentaliste, tenant une montre à gousset en suspension, l'imagerie classique de la suggestion

Autant l'écrire noir sur blanc, parce que c'est la première chose qu'on me demande, souvent à voix basse : je ne lis pas dans les pensées. Aucun mentaliste sérieux ne le prétend. Ce que je fais repose entièrement sur des techniques, du travail et des heures de plateau.

Cette précision n'est pas de la fausse modestie, c'est une ligne de partage. Les mêmes ressorts psychologiques peuvent servir à divertir des gens prévenus, ou à convaincre une personne fragile qu'on communique avec un défunt. La technique est identique. L'usage n'a rien à voir. Sur scène, le contrat est clair dès la première minute : tout le monde sait qu'il assiste à un spectacle, et c'est ce consentement qui rend le jeu honnête.

C'est la position que défend Derren Brown depuis Pure Effect en 2000 : annoncer que l'on utilise la psychologie et la suggestion, et rien d'autre. Elle est devenue majoritaire chez les professionnels, et par exemple, sur les sept sites de mentalistes que j'ai relus en écrivant cette page, aucun ne revendique un pouvoir réel.

Curieusement, dire la vérité n'enlève rien à l'effet. J'annonce régulièrement en ouverture que je n'ai aucune faculté particulière. Dix minutes plus tard, la même personne me demande quand même comment j'ai fait. Le mystère ne vient pas de la promesse : il vient de l'expérience.

Sous le capot

Comment ça marche vraiment

Face à une expérience de mentalisme, un spectateur se pose toujours l'une de ces deux questions : « comment a-t-il su ? » ou « est-ce que j'ai vraiment choisi ? ». Toutes les méthodes du métier répondent à l'une ou à l'autre. Les connaître ne gâche rien : savoir qu'un violoniste travaille ses gammes n'a jamais empêché d'écouter un concert.

1. Savoir ce que vous pensez

L'observation

Une hésitation d'un quart de seconde, un regard qui part vers la gauche, une respiration qui change quand on approche de la bonne réponse : les gens émettent en permanence des signaux qu'ils ne contrôlent pas. Le travail consiste à les repérer en direct, sans en avoir l'air, tout en continuant à parler. La lecture du langage corporel et des micro-expressions sert d'ailleurs à confirmer une piste plutôt qu'à la trouver : contrairement à ce que montrent les séries, un visage ne se lit pas comme un livre.

La lecture à froid

Le cold reading consiste à formuler des propositions qui semblent personnelles alors qu'elles s'appliquent très largement, puis à ajuster selon les réactions. C'est l'outil favori des voyants ; c'est aussi une brique du mentalisme, à cette différence près qu'ici, personne ne prétend que c'est surnaturel.

2. Décider ce que vous allez penser

Le forçage

C'est le nom que le métier donne à l'art d'obtenir un choix prédéterminé en laissant intacte l'illusion du libre arbitre. La façon dont la question est posée, le rythme, un geste anodin : tout a été construit pour rendre une réponse beaucoup plus probable que les autres. Bien fait, c'est indétectable. Le spectateur jurerait qu'il pouvait dire n'importe quoi.

Les principes invisibles

Certains effets ne dépendent ni de vous ni de moi : ils sont vrais par construction. Prenez un nombre à trois chiffres identiques et divisez-le par la somme de ses chiffres : vous obtenez 37, toujours. Sur ce genre de certitude mathématique se bâtissent des résultats qui semblent impossibles à connaître d'avance.

La compétence qui traverse tout : la mémoire

Retenir les prénoms d'une table entière, la place de chacun, ce qui a été dit une heure plus tôt : beaucoup d'effets spectaculaires ne sont que de la mémoire entraînée, restituée au bon moment. Les mentalistes utilisent pour cela les méthodes classiques de mnémotechnique, la méthode des lieux par exemple, qui remonte à l'Antiquité et n'a rien de secret.

Ce que ces méthodes produisent : la prédiction

La prédiction n'est pas une méthode, c'est un résultat. Et c'est l'effet le plus fort du répertoire : une enveloppe scellée, posée sur la table une heure avant, qu'on ouvre à la fin devant tout le monde. La précognition n'existe pas, mais chacune des quatre méthodes ci-dessus permet d'y arriver par un chemin différent. C'est précisément pour ça que le spectateur ne peut en éliminer aucune : il ne les soupçonne pas.

Une expérience solide en empile d'ailleurs plusieurs, de sorte que si l'une échoue, une autre prend le relais sans que personne ne s'en aperçoive. C'est aussi pour ça qu'un mentaliste expérimenté semble ne jamais se tromper : il a prévu de ne pas avoir à le montrer. Quant à la télépathie, elle est toujours simulée : deux artistes qui semblent communiquer par la pensée utilisent un code, parfois d'une simplicité déconcertante.

Et la PNL dans tout ça ?

On présente souvent la programmation neuro-linguistique comme le moteur secret du mentalisme. Ses fondements scientifiques sont très contestés, et l'essentiel de ce qu'on lui attribue sur scène relève en réalité de la suggestion et d'une mise en scène soignée. Se réclamer de la PNL sonne savant, mais ça n'explique pas grand-chose.

Mise au point

Ce que le mentalisme n'est pas

Ce n'est pas de la voyance. Un voyant affirme un pouvoir. Un mentaliste joue à en avoir un, et le public le sait. La frontière n'est pas technique, elle est morale, et elle tient en un mot : le cadre.

Ce n'est pas de l'hypnose. L'hypnose modifie l'état de conscience de la personne. Le mentalisme s'exerce sur des gens parfaitement éveillés, qui se souviendront de tout. Les deux disciplines partagent des outils, la suggestion notamment, mais je n'ai besoin d'endormir personne. J'ai détaillé ce sujet sur ma page consacrée à l'hypnose.

Ce n'est pas une méthode de développement personnel. On lit parfois que le mentalisme permettrait de mieux vendre, de détecter les mensonges ou de convaincre à coup sûr. Certaines observations sont transposables, j'en parle en conférence, mais un spectacle est construit, répété, maîtrisé de bout en bout. La vie de bureau, non.

Ce n'est pas de la manipulation au sens péjoratif. Techniquement, si : j'oriente des choix. Éthiquement, non : vous avez acheté un billet ou accepté de jouer, et rien de ce qui se passe ne sortira de la soirée. Retirez le consentement, et la même compétence devient une escroquerie.

Montre à gousset suspendue au premier plan, le mentaliste en arrière-plan, le cliché de l'hypnose, dont le mentalisme se distingue
Deux siècles

De la double-vue à Derren Brown

Affiche ancienne d'un mentaliste de music-hall, promettant de connaître toutes les réponses

Contrairement à ce qu'on lit partout, le mot n'est pas né sur scène. Les recherches du Cercle des Mentalistes, appuyées sur l'Oxford English Dictionary, en font remonter la première trace écrite à 1790, sous la plume de C. M. Graham, comme l'exact opposé de « matérialisme » : est mentaliste celui qui se tourne vers l'esprit plutôt que vers les biens matériels. Rien à voir avec un spectacle.

En 1874, le mouvement américain de la New Thought lui donne un second sens, celui d'un développement personnel métaphysique. A. Victor Segno le popularise dans le monde entier avec The Law of Mentalism, au tout début du XXe siècle : on y parle de volonté, de mémoire, de guérison. Des consultants proposent alors des séances privées de « mentalism », entre voyance et coaching avant l'heure.

Le glissement vers le divertissement vient après. La presse américaine qualifie de mentalists les artistes de music-hall à partir de 1909. Les prestidigitateurs s'approprient le terme dans leur jargon au milieu des années 1930, notamment dans The Jinx, la revue que dirige Theodore Annemann. Et c'est le succès radiophonique de Joseph Dunninger, dans les années 1940, qui impose le mot au grand public. En France, il faut attendre 1955 et Les merveilles de la prestidigitation de Georges Kaplan, chez Payot, pour lire « tours de mentalisme ». Cette généalogie est documentée en détail par le Cercle des Mentalistes, d'après les recherches de Pascal de Clermont.

Autrement dit : pendant près d'un siècle, « mentalisme » a désigné une chose, puis les illusionnistes ont emprunté le mot pour en désigner l'imitation. Toute la confusion actuelle vient de là, et elle explique pourquoi j'insiste tant sur ce que je ne fais pas.

Une légende mérite d'ailleurs d'être écartée : on lit souvent que le premier mentaliste aurait été l'Italien Girolamo Scotto, vers 1550. Scotto était un remarquable prestidigitateur, à qui l'on doit des effets de carte pensée, mais le mot n'existait pas encore de deux siècles.

Côté effets, en revanche, la filiation est ancienne et bien réelle. Au XIXe siècle, Jean-Eugène Robert-Houdin et son fils Émile présentent leur numéro de double-vue : l'enfant, les yeux bandés, décrit les objets que son père emprunte dans la salle. Le principe est un code de communication patiemment appris. L'effet, lui, paraît télépathique. Le fonds magie de la BnF conserve la trace de ces numéros et de leurs héritiers.

Le XXe siècle donne ses lettres de noblesse à la discipline. Le duo français Myr et Myroska tient l'affiche des années 1940 aux années 1980, quatre décennies durant, avec cette formule qui résume tout : « S'il n'y a pas de truc c'est formidable, mais s'il y a un truc, reconnaissez que c'est encore plus formidable ! » C'est aussi l'époque où paraissent les manuels qui font encore autorité, notamment les 13 Steps to Mentalism de Tony Corinda, publiées en fascicules à la fin des années 1950.

À partir des années 2000, le Britannique Derren Brown change la donne : dans Pure Effect, paru en 2000, il assume publiquement que tout relève de la psychologie et de la suggestion, et devient, paradoxalement, plus troublant que ceux qui entretenaient le doute. La série The Mentalist, sept saisons et 151 épisodes à partir de 2008, fait le reste : le mot entre dans le langage courant, avec les contresens qui vont avec.

La discipline continue de se réinventer. Le Québécois Gary Kurtz a marqué les esprits avec Juste une illusion, et en France, Thierry Collet déplace le mentalisme vers le théâtre documentaire : son spectacle Je clique donc je suis, créé en 2014, utilise les données personnelles et le profilage plutôt que les cartes, pour montrer combien nous sommes devenus lisibles. Preuve, s'il en fallait, que cet art parle de son époque.

Côté français, la discipline n'a jamais été aussi visible qu'aujourd'hui : Viktor Vincent en théâtre, Fabien Olicard sur les réseaux et en tournée, sans compter les passages télévisés qui ont fait connaître le mot au grand public. J'ai consacré une page aux mentalistes français qui comptent, et une autre à Uri Geller, figure ambiguë qui a longtemps brouillé la frontière entre le spectacle et la prétention au pouvoir réel. C'est exactement ce que le mentalisme moderne s'attache à ne plus faire.

Le parcours réel

Peut-on apprendre le mentalisme ?

Oui, et la mauvaise nouvelle est que ça s'apprend exactement comme un instrument : lentement. Méfiez-vous de tout ce qui promet de faire de vous un mentaliste en quelques minutes. C'est le meilleur moyen de rater le premier effet devant de vrais gens, et d'abandonner.

La littérature existe et elle est accessible à tous. Les 13 Steps to Mentalism de Tony Corinda et Practical Mental Magic de Theodore Annemann restent les deux portes d'entrée classiques : on y trouve l'essentiel des principes qui servent encore aujourd'hui. Bonne nouvelle pour qui ne lit pas l'anglais : les deux existent en français. Le Corinda a été traduit en conservant son titre anglais, ce qui achève de brouiller les pistes, et l'Annemann est paru sous le titre Mentalisme Pratique, dans une traduction de Christian Chelman chez Fantaisium. Derren Brown a publié Pure Effect en 2000, ouvrage plus théorique, qui a formé une génération entière.

Mais l'essentiel ne se lit pas. Ce qui fait la différence entre quelqu'un qui connaît vingt méthodes et quelqu'un dont on se souvient, c'est le temps passé devant des publics réels, à se tromper, à sentir un silence se créer ou retomber. J'ai commencé en 2010 et je fais environ deux cents événements par an : je continue d'ajuster des choses sur des expériences que je présente depuis dix ans.

Pour donner un ordre de grandeur, les 13 Steps to Mentalism de Corinda comptent, comme leur titre l'indique, treize étapes qui couvrent chacun une famille de méthodes : un praticien sérieux met des années à en maîtriser réellement trois ou quatre. Un dernier conseil, si vous débutez : travaillez trois effets jusqu'à les rendre irréprochables plutôt que trente approximatifs. En mentalisme plus qu'ailleurs, un raté ne se rattrape pas. Il n'y a pas d'objet derrière lequel se cacher.

En vrai, pas à la télé

Où voit-on du mentalisme ?

Sur les grandes scènes d'abord, où les mentalistes en tournée présentent des spectacles construits comme des pièces de théâtre. À la télévision ensuite, avec les limites du genre : le montage y rend tout possible, et c'est bien pour cela que rien ne remplace le direct.

Et puis il y a le format que je pratique le plus, le plus rare et le plus difficile : le mentalisme rapproché, sans scène, à quelques dizaines de centimètres. Un dîner d'entreprise, un mariage, une convention. Personne ne peut y attribuer l'effet à une caméra ou à un complice : les spectateurs tiennent les objets, choisissent eux-mêmes, et l'expérience leur arrive à eux.

Les effets qui fonctionnent le mieux dans ce cadre sont souvent les plus simples en apparence : un mot choisi au hasard dans un livre, ce que le métier appelle un book test, un dessin reproduit sans l'avoir vu, une date qui compte pour quelqu'un et que personne d'autre ne connaît. Aucun accessoire spectaculaire : c'est l'histoire qu'on raconte autour qui fait tout le travail.

C'est ce que je propose comme mentaliste à Lyon et partout en France, en soirée comme en conférence d'entreprise. Si vous voulez voir à quoi ressemble une expérience complète, j'en ai décrit une de bout en bout : deviner un prénom.

Prédiction scellée dans une enveloppe, ouverte devant le public en fin d'expérience
Questions fréquentes

Ce qu'on me demande sur le mentalisme

C'est quoi le mentalisme ?

Une branche de l'illusionnisme qui simule des facultés mentales : lire une pensée, prédire un choix, influencer une décision. Là où la magie manipule des objets, le mentalisme travaille sur l'esprit du spectateur, à partir d'observation, de psychologie et de suggestion.

Quelle est la différence entre un magicien et un mentaliste ?

Le magicien fait apparaître ou disparaître des objets, et vous le savez. Le mentaliste ne touche presque à rien : il annonce ce que vous pensez. La magie provoque l'émerveillement, le mentalisme provoque le doute.

Les mentalistes ont-ils de vrais pouvoirs ?

Non, et c'est important de le dire. Aucun mentaliste sérieux ne prétend avoir un don. Tout repose sur des techniques : observation, mémoire entraînée, suggestion, principes mathématiques, et une construction répétée des centaines de fois.

Comment les mentalistes lisent-ils dans les pensées ?

Ils ne les lisent pas : ils les déduisent, les orientent, ou les connaissent déjà. Trois familles de méthodes se combinent : l'observation de signaux involontaires, l'orientation d'un choix qui semble libre, et des principes invisibles qui rendent un résultat certain d'avance.

Peut-on apprendre le mentalisme ?

Oui, comme on apprend un instrument : par l'étude et par des centaines d'heures devant de vrais publics. Les ouvrages de référence de Tony Corinda et Theodore Annemann sont accessibles à tous. Ce qui ne s'achète pas, c'est le temps passé à se tromper devant des gens.

Le mentalisme, est-ce de la manipulation ?

Techniquement oui, éthiquement non, à condition que le cadre soit clair. Sur scène, tout le monde sait qu'il assiste à un spectacle : le consentement est posé d'entrée. C'est ce qui sépare le mentalisme du charlatanisme.

Mentalisme et hypnose, est-ce la même chose ?

Non. L'hypnose modifie l'état de conscience du sujet. Le mentalisme travaille sur des gens parfaitement éveillés. Les deux partagent des outils, la suggestion notamment, mais leurs objectifs diffèrent.

Où peut-on voir du mentalisme ?

En salle, à la télévision, et en événementiel, où le mentalisme s'exerce au plus près du public : un dîner d'entreprise, un mariage, une convention. C'est ce format rapproché que je pratique le plus.

Le mentalisme, en vrai

Envie de le vivre plutôt que de le lire ?

Je pratique le mentalisme en soirée d'entreprise, en mariage et en conférence, à Lyon et partout en France. Dites-moi votre date et le déroulé de votre événement : je vous réponds sous 24 h.

Me contacter